– VXL –

– LIENS UTILES –

Nouveau titre Nankin (#F7E269)
Sortie : 25 Août 2017

A l’instar de ses influences à peine dissimulées, l’écurie DFA records pour ne citer qu’eux, VXL amalgame l’efficacité pop, l’ambiance lancinante des musiques synthétiques et des samples de chants africains pour créer une atmosphère nostalgique qui ne perd jamais son optimisme. Une alternative flegmatique et nonchalante à la happy house du moment.

VXL, alias Gautier Vexlard, grandit à Compiègne et débute la batterie à son plus jeune âge. Dix ans de pratique plus tard, il intègre une école de son et officie au sein d’un premier groupe rock, Frogs in Fire. La batterie sera ensuite délaissée au profit des synthétiseurs, des séquenceurs et d’autres machines électroniques lui permettant d’aiguiser véritablement son art ; celui de sculpter le son, celui de peindre avec des sonorités et des timbres.

Gautier Vexlard fonde alors le Yes S Club. Un duo electro qui égrainera les salles françaises et allemandes de 2008 à 2012, alimentant même son noyau dur de fans avec un premier LP chez Raindrop Label. C’est à La Machine du Moulin Rouge, lors d’un de ses derniers live dans cette formation, qu’il rencontre Talisco et tout l’équipe de Roy Music. Le courant passe bien. A tel point qu’il décide de rejoindre Talisco en tant que batteur. Batteur ++, puisque sur scène, la pop hybride de Talisco lui imposera aussi de chanter et de manipuler divers claviers ou samplers.

En parallèle, Gautier produira le son d’autres artistes : Soleil Vert, Al Maari, Miles Oliver… et participera activement à l’élaboration sonore de « Capitol Vision », le deuxième album de Talisco.

VXL n’existe pas encore. Il faut attendre quelques mois d’exil à Berlin en 2016 pendant lesquels Gautier VeXLard renoue avec l’exercice de la composition. C’est là, au cœur de Friedrichshain, qu’il façonne de nouveau le son, non pas pour d’autres, mais pour son propre projet.

Après la libération en mars dernier d’un remix de « Stay (Before the picture fades)», le single de Talisco, le premier EP de VXL sera dévoilé track by track à partir du 9 juin.

VXL a souhaité donner à chaque morceau un nom de couleur. Il ne s’agit pas de couleurs primaires ou secondaires, mais de couleurs plus nuancées, en lien bien sûr avec l’ambiance du morceau.  Autre originalité : le code hexadécimal de la couleur figure aussi dans le titre du morceau. Le fait que des chiffres apparaissent apporte au projet un côté « froid » et évoquent les domaines de l’informatique et du numérique. Un choix approprié pour ce style de musique électronique.

Les quatre compositions de ce premier EP sont :
Cæruleum (#26C4EC)
Burgundy (#AC1E44)
Nankin (#F7E269)
Snow (#FEFEFE)

Ces quatre morceaux ont aussi l’Afrique en commun. Ou plutôt, la musique africaine. Il faut se rappeler avant tout que la musique électronique doit énormément à la musique sub-saharienne traditionnelle, cette dernière étant basée sur le principe de répétition. La répétition du rythme.

Telle une invitation au voyage, l’écoute de ces premiers titres devrait nous perdre tantôt dans la forêt équatorial, tantôt dans la jungle urbaine de Bamako, avant de nous guider à travers les grandes plaines,  jusqu’aux abords d’un village pygmée, sans pour autant se défaire de la culture de la musique électronique indépendante du début des années 2000.

Ce premier EP sera pour VXL une véritable « carte de visite » musicale. En effet, au delà de son projet personnel, il semble évident qu’il saura apporter à d’autres interprètes ou artistes, son savoir-faire en composition, arrangement et production de son.